Samstag, 24. Dezember 2016

Les grandes retrouvailles - Une histoire de Noël



Comme chaque année les lettres de l'alphabet se retrouvaient pour leur grande fête de famille pour passer les jours de Noël ensemble.

Bildquelle: S. Hofschläger/pixelio


Ces retrouvailles étaient devenues traditionnelles et chacun s'efforçait donc de se montrer dans son plus beau appareil à l'occasion. Pour cette année le président avait invité dans un châlet en montagne.

Le président, c'était "A". "A" s'était fait élire au début de l'année. Selon lui, c'était la moindre des choses que ce soit lui, la première lettre dans la liste des 26, qui préside au groupe.

Beaucoup d'entre eux avaient voulu voir "Z" sur le poste. Ils estimaient le temps venu pour un air frais dans la hierarchie... et qui avait-il là de mieux que de proposer la dernière lettre? Mais "A" avait mené une campagne impitoyable avec son équipe, les voyelles, et finalement fait la course.

Depuis son entrée en fonction "A", devenu depuis lors arrogant et avide d'hommage dans toutes ses activités, avait mené le groupe de main dure. Son comportement n'avait certainement pas contribué à sa popularité.

C'était surtout "I" qui avait dû souffrir sous le joug de ses injures et des ses outrages. Il n'était donc guère surprenant que "I" n'éprouve pas la moindre envie de participer à cette fête de famille. Bien contraire il aurait tout donné pour pouvoir passer ce jour ailleurs.

Mais grâce à la patience et la persuation de "P", mais surtout grâce aux encouragements de "E" et "Z", "I" avait finalement donné son accord.

Mais son malaise persistait ... car les animosités de "A" le touchaient beaucoup et souvent. Évidemment, il était très maigrichon. Ayant peu de musculature il n'avait par conséquent guère la force pour porter des charges lourdes, comme le faisaient aisément "D" et surtout "F" avec des bras comme des tentacules. Mais ce qui le blessait avant tout, c'était le fait que pour la plupart du temps personne ne  le remarquait, avec son apparition filigrane. Le point qu'il portait parfois au dessus de son chapeau n'arrangeait rien non plus.

Mais promis reste promis, et voilà donc que "I" s'était mis en route pour retrouver les autres, non sans être rongé par de grands doutes de soi-même.

"A" avait fixé la place du marché comme point de rencontre, au milieu d'un petit village pittoresque dans les Alpes Suisses. C'est de là qu'ils voulaient entamer la longue et épuisante escalade vers le châlet. Vu le temps nécessaire pour y arriver, il avait été convenu de prendre rendez-vous dès midi.

"I" n'était pas le premier sur place. La grosse "B" était déjà là en compagnie de son mari "D", non moins obèse. Leurs enfants "O" et "Q", d'apparence plutôt "peinture Rubens", se disputaient comme d'habitude pour des bagatelles. Il est vrai que "O" n'avait pas vraiment besoin d'une raison pour une dispute avec son frère, vu son caractère lunatique.

Non loin d'eux on pouvait voir "R", un personnage très réservé, en train de s'entretenir avec "M" et "N", tous deux réputés pour leur capacité harmonisante et fédératrice. "T" les rejoignait à l'instant, impressionnant avec ses larges épaules qui faisaient bien honneur à son nom.

Peu à peu le reste du groupe arrivait. Comme toujours la plupart ne prêtait même pas attention à "I" qui s'était retiré sous un arbre qui s'élançait vers le ciel au milieu de la place du marché. En été il offrait sans doute une ombre agréable, mais maintenant en hiver, il ne ressemblait qu'à une carcasse déplumée.

Comme on pouvait s'y attendre "A" apparut en dernier, juste à temps à l'heure convenue. Il va de soi qu'il était tout-á-fait conscient de l'effet qu'il provoquait par son apparition. Il ressemblait à un paon dans son accoutrement multicolore, du dernier cri naturellement. "E", avec son allure hautaine, le suivait dans des habits qui ne se faisaient guère moins remarqués.

Un externe aurait rapidement noté les préférences des participants pour l'un ou l'autre, car tout de suite certains se rassemblaient autour de "A" et collaient à ses oreilles, à l'écoute des propos qu'il proclamait à haute voix, afin que vraiment tout le monde puisse l'entendre. D' autres lui tournaient le dos, en secouant la tête au vu son comportement.

Malgré tout l'humeur était bonne, ce qui était dû pour une bonne part au soleil rayonnant qui plongeait la place dans une lumière agréable.

Après avoir reçu de "A" quelques directives, destinées à souligner une fois de plus sa suprématie, le groupe commença son escalade, se réjouissant de fêter Noël ensemble. Et bientôt le calme fit place à un agréable concert de voix. Juste "I" restait en arrière, seul et silencieux, et les suivait à quelque distance.

Toujours est-il qu'après peu de temps ils devinrent de plus en plus silencieux, et les murmures firent place aux soufflements de leur respiration intense, témoignant de l'effort qu'ils devaient fournir au fur et à mesure que le chemin devenait escarpé. C'étaient surtout la grosse "B" et sa famille qui maintenant payaient le prix pour leur obésité.

Vers 15 heures - ils avaient maintenant parcouru environ la moitié du trajet - le soleil disparut dernière la crête des montagnes. La température baissa aussitôt et, malgré leur effort physique, le froid prit peu à peu possesion d'eux. Partiellement on pouvait maintenant entendre des plaintes et des jurons à cause du temps déjà écoulé et d'une randonnée qui semblait ne plus vouloir prendre fin. Certains laissaient même voie libre à leur morosité et avaient trouvé dans "A" une cible appropriée pour leur frustration.

Ce dernier s'efforçait certes de calmer les esprits, mais il devait lui aussi lutter pour tenir le coup.

Le seul à marcher d'un pas alerte, c'était "I". Lui, il avait envie de chanter ou de siffler une mélodie, mais au vu du malaise des autres, il préfèrait de se retenir. Comme bien souvent il ne voulait surtout pas se faire remarquer et attirer la colère des autres sur lui.

Mais, lorsqu'après une autre demi-heure de marche, le ciel se couvrit brusquement et que le temps changea endéans quelques minutes, comme c'était souvent le cas en montagne, la nervosité et la crainte prirent également possession de "I".

Il commença bientôt à neiger et le ciel s'assombrit encore plus, de plus en plus menaçant. Un vent glacial soufflait et les gros flocons de neige harcelaient leurs visages, semblables à des milliers d'aiguilles. Les premiers commencèrent déjà à pleurer à peine quelques minutes écoulées et leur situation devint de plus en plus précaire.

Tous criaient que "A" fasse quelque chose pour les tirer du pétrin, afin qu'ils atteignent le châlet sains et saufs. Mais "A" aussi était devenu très silencieux; bien au contraire, il s'était blotti derrière un rocher qui se trouvait le long du chemin. Il tremblait et sanglotait, tout en fixant un objet que lui seul semblait voir. Lorsque finalement les premières lettres glissèrent et tombèrent, et que la grosse "B" se blessa grièvement, la panique était complète.

Le seul à garder son sang froid dans ce chaos c'était "I". Il prit rapidement les initiatives. Il appella "M" et "N" qui se connectèrent rapidement pour former un brancard. Il demanda à "T" d'y hisser "B" et ordonna à "S" et "Z" de déblayer le chemin avec leurs membres en forme de patin, afin de faciliter le transport.

Les lettres reprirent rapidement courage sous la conduite courageuse de "I", et elles se regroupèrent autour de lui. Même ceux qui jusqu'alors avaient préféré la compagnie de "A" le suivèrent volontairement, comme des mites autour d'une lampe, ne voyaient-ils pas en "I" celui qui leur assurerait l'assurance et la sécurité dont ils avaient besoin en ce moment.

Dès qu'il remarqua que la situation s'était calmée "I" confia la conduite du groupe à "Z" et décida de se mettre tout seul en route vers le châlet pour de procurer de l'aide.

Grâce à son apparence filigrane il n'offrait guère de résistance au vent. Il progressait donc très rapidement et atteint le but sous peu. Le secours fut vite organisé et après à peine une heure, ils se retrouvèrent ainsi tous à l'abri, se réchauffant autour d'un feu ouvert, comme s'il ne s'était rien passé.

Comme s'il ne s'était rien passé?

En fait, si on les regardait tous, tapis autour du feu, les joues roses, à nouveau joyeux et riants, on aurait pu avoir cette impression.

Toutefois il s'était passé quelque chose pour l'un d'entre eux. Pour lui quelque chose avait changé...

Car "I", dont jusqu'à présent personne n'avait tenu compte, était maintenant devenu leur héros, leur sauveteur... Ils vinrent tous pour lui taper sur l'épaule. l'embrasser et lui faire des calins...

Ils fêtèrent ainsi jusqu'au petit matin...

Et la morale de l'histoire?

Ne sous-estime jamais les capacités, ni d'autrui, ni les tiennes. Ne te laisse pas arrêter par des doutes. Accepte le fait que tu sois différent comme une particularité, un don, qui quelque part et à moment donné sera précisément celui dont on aura besoin.

Être différent, ce n'est pas faux, c'est juste ... être différent!

Dans cet esprit je vous souhaite à tous...

Joyeux Noël!

André Leyens
Bildquelle: Gänseblümchen/pixelio

Donnerstag, 22. Dezember 2016

Das große Treffen - eine Weihnachtsgeschichte



Wie jedes Jahr fanden sich die Buchstaben des Alphabets zum großen Familientreffen zusammen, um den Heiligen Abend und Weihnachten zu feiern.

Bildquelle: S.Hofschlaeger/pixelio.de

Dieses Stelldichein hatte inzwischen Tradition und jeder war natürlich bemüht, sich für dieses große Fest besonders herauszuputzen. Dieses Mal hatte der Präsident auf eine schöne Berghütte geladen.

Der Präsident war "A". "A" hatte sich Anfang des Jahres in dieses Amt wählen lassen. Er fand es nur angemessen, ja geradezu seiner würdig , dass er, als erster Buchstaben in der Aufzählung der Reihe der 26, den Vorsitz hatte. 

Viele hatten "Z" auf dem Posten sehen wollen, weil ihrer Meinung nach mal frischer Wind in die angestaubte Hierarchie wehen sollte... und was lag da näher, als dafür den letzten Buchstaben vorzuschlagen. Doch "A" hatte mit seinem Team, den Eigenlauten, einen harten Wahlkampf geführt und sich schließlich durchgesetzt.

Seit seinem Amtsantritt hatte "A" nun arrogant und in jeder seiner Handlungen Anerkennung suchend, das Regiment mit harter Hand geführt, was natürlich nicht zu seiner Beliebtheit beigetragen hatte.

Ganz besonders "I" hatte unter seinen ständigen Beleidigungen und Schmähungen leiden müssen, weshalb "I" nun auch überhaupt keine Lust verspürte, dem Familientreffen beizuwohnen. Ganz im Gegenteil , "I" hätte vieles darum gegeben, besagten Tag sonst wo verbringen zu können.

Es war vor allem "G", mit seiner Geduld und Gutmütigkeit, "V" mit vertrauensvollem und schlussendlich "Z" mit gutem Zureden, zu verdanken, dass "I" nun doch zugesagt hatte.

Doch sein Unbehagen blieb... Denn viele der Anfeindungen von "A" trafen ihn sehr: natürlich war er schmächtig und dürr. Er hatte mangels Muskelmaße kaum Kraft, um irgendwelche schweren Lasten zu tragen, wie zum Beispiel "D" und ganz besonders "F" mit seinen Fangarmen konnten. Besonders schmerzte ihn aber, dass er meistens nicht auffiel, als Strich in der Landschaft der er nun mal war. Da half auch der Punkt nichts, den er manchmal kess über sein Haupt trug... besonders wenn es nicht so förmlich zuging.

Aber "I" hatte es nun mal versprochen, und so machte er sich, nicht ohne von Selbstzweifel geplagt zu sein, auf dem Weg zum Treffpunkt.

Den hatte "A" auf dem Markplatz festgelegt, in der Mitte eines malerischen Dorfes in den Schweizer Alpen. Von hier aus wollten Sie den langen und steilen Anstieg zu der Hütte angehen, wo das diesjährige Treffen stattfinden sollte. Das war auch der Grund dafür gewesen, dass es schon am frühen Nachmittag losgehen sollte.

"I" war nicht der Erste vor Ort. Die dicke "B" hatte sich bereits mit ihrem genau so fülligen Mann "D" eingefunden. Ihre Kinder "O" und "Q", auch eher Rubensstaturen, zanken sich wie gewöhnlich um irgendeine Sache, die sie natürlich unbedingt beide gleichzeitig  haben mussten. Obwohl "O" in ihrer zickigen Art meist keinen Grund brauchen, um mit ihrem Bruder einen Streit vom Zaun zu brechen...

Etwas abseits standen der schüchterne "S" im Gespräch mit "M" und "N", beider für ihre harmonisierenden und verbindenden Fähigkeiten bekannt. Zu ihnen gesellte sich kurzerhand noch "T", der seinem Namen mit seinen breiten, kräftigen Schultern alle Ehre machte.

Nach und nach trudelten sie alle ein; kaum einer von ihnen beachtete "I", der sich still unter dem Baum zurückgezogen hatte, der in der Mitte des Platzes hoch in den Himmel ragte. Im Sommer würde er wahrscheinlich angenehmen Schatten spenden, doch jetzt im Winter stand er nur kahl da, wie ein gespenstiges Gerippe.

Wie nicht anders zu erwarten erschien "A" als letzter, gerade noch pünktlich zur vereinbarten Zeit, sich der Wirkung seines Auftritts gewiss. Er sah aus wie ein Pfau in seinen bunten Winterklamotten, die natürlich dem neuesten Schrei entsprachen. Dicht gefolgt wurde er vom eitlen "E", der ihm in seiner Aufmachung kaum nachstand.

Einem Außenstehendem wären schnell die Präferenzen der einzelnen Teilnehmer aufgefallen, denn sofort versammelten sich einige um "A" und hörten gespannt, ja fast bewundernd seinen lautstarken Ausführungen zu. Andere drehten sich nur verschämt ab.

Dennoch herrschte gute Laune in der Gruppe, nicht zuletzt durch die strahlenden Sonne, die hoch oben vom blauen Himmel schien und den Dorfplatz in warmes Licht tauchte.

Nach einer kurzen Einweisung, in der es sich "A" nicht nehmen lies, seine Vormachtposition herauszustellen, brach die Gruppe in freudiger Erwartung der bevorstehenden Feier, und mit lockerem Geplauder zum langen Aufstieg auf. Lediglich "I" schlenderte in kurzem Abstand, still und alleine, hinter ihnen her.

Nach einer Weile wurde es allerdings immer stiller, und das Gemurmel wich eher angestrengtem Ein- und Ausatmen, als der Weg zur Hütte immer steiler anstieg und von den Teilnehmern immer mehr Kraft und Konzentration forderte. Besonders die dicke "B" und ihre Familie zahlten nun ihren Preis für ihre Leibesfülle. 

Gegen 15.00 Uhr - Sie hatten inzwischen ungefähr den halben Weg hinter sich gebracht - verschwand die Sonne hinter den Berggipfeln. Es wurde merklich kühler und die Kälte kroch ihnen trotz der körperlichen Anstrengung langsam in die Glieder. Vereinzelt konnte man nun auch Beschwerden und Verärgerungen vernehmen, ob der langen und scheinbar nicht enden wollenden Wanderung. Manche ließen ihrem Unmut sogar freien Lauf und luden ihren Frust bei "A" ab.

Letzterer gab sich zwar Mühe zu beschwichtigen, hatte aber selbst zu kämpfen. 

Nur "I" marschierte beschwingt weiter. Pfeifen oder Gesang, nach dem ihm eigentlich zu Mute war, verkniff er sich allerdings. Wie meistens wollte er nicht aus der Rolle fallen und schon gar nicht den Groll der anderen auf sich ziehen.

Doch als sich nach einer weiteren halben Stunde Fußmarsch der Himmel plötzlich zuzog und das Wetter, wie es in den Bergen häufig passiert, binnen ein paar Minuten umschwenkte, wurde auch "I" zunehmend nervöser.

Bald fing es an zu schneien und der Himmel nahm eine bedrohliche dunkelgraue Farbe an. Ein eisiger Wind blies ihnen die schweren und nassen Flocken ins Gesicht, tausendfacher kleiner und schmerzhafter Nadelstiche gleich. Es verstrichen kaum ein paar Minuten, als bereits die ersten in Tränen ausbrachen und ihre Lage immer prekärer wurde.

Alle schrien nach "A", er möge doch etwas tun, dafür sorgen, dass sie heil und wohlbehalten die Hütte erreichten. Doch von "A" war nichts mehr zu hören; ganz im Gegenteil, er hatte sich selbst zitternd und heulend hinter einem Felsen am Wegesrand gekauert und starrte apathisch vor sich hin. Als dann noch die ersten Buchstaben ausrutschen und hinfielen und die dicke "B" sich schwer verletzte, entglitt die Lage vollends und wich einer allgemeinen Panik.

Lediglich "I" behielt einen kühlen Kopf und ergriff die Initiative. Schnell holte er "M" und "N" herbei, die sich zu einer Trage verbanden, forderte den kräftigen "T" auf, "B" darauf zu heben und gab "S" und "Z" die Order, mit ihren wie Kufen geformten Gliedmaßen, den Weg für einen leichteren Transport freizumachen.

Schnell schöpften die Buchstaden, angesichts der beherzten Führung von "I", neuen Mut und scharrten sich um ihn. Sogar diejenigen, die bisher nur die Gesellschaft von "A" gesucht hatten, wie Motten das Licht, folgten ihm jetzt bereitwilligt, verhieß "I" ihnen doch die Zuversicht und die Sicherheit, nach denen sie sich sehnten.

Als er sah, dass sich die Lage beruhigt hatte, übergab "I" die Führung der Gruppe an "Z" weiter und beschloss, sich alleine auf dem Weg zur Hütte zu machen, um von dort Hilfe anzufordern.

Durch seine drahtige Figur dem Wind kaum Widerstand bietend, kam "I" sehr schnell voran und erreichte alsbald das Ziel. Schnell war Hilfe organisiert und so kam es, dass nach einer guten Stunde sich alle an einem warmen Kaminfeuer wärmen konnte, so als wäre nichts geschehen.

Nichts geschehen?

In der Tat, wenn man sie alle da hocken sah, mit rosigen Bäckchen und jetzt auch wieder fröhlich und lachend, konnte dieser Eindruck entstehen.

Nur für einen war etwas geschehen, hatte sich etwas verändert...

Denn "I", den bisher kaum einer beachtet hatte, war nun zu ihrem Held, ihrem Retter geworden... Alle kamen und klopften ihm auf die Schulter, umarmten und herzten ihn...
Sie feierten ausgelassen bis  in die frühen Morgenstunden...

Und die Moral von der Geschicht´?

Unterschätze niemals die Fähigkeiten anderer und Deine eigenen, lasse Dich nicht von Zweifel aufhalten. Akzeptiere Dein Anderssein als eine Besonderheit, eine Gabe, die irgendwo, irgendwann genau diejenige ist, die gebraucht wird.

ANDERS sein ist eben nicht FALSCH, sondern nur ANDERS!

In diesem Sinne, frohe Weihnachten! 

André Leyens
 
Bildquelle: gänseblümchen  / pixelio.de

Sonntag, 18. Dezember 2016

Für meine Schwester ... und viele andere Mütter!



Heute wird in den meisten Haushalten die 4. Kerze angezündet und so langsam kommen die Weihnachtsvorbereitungen in die heiße Phase.

In dieser Zeit sind es ganz besonders die Mütter, die noch eine Menge zu regeln haben... Zumindest erinnere ich mich noch, dass es bei meiner Mutter so war, als ich noch ein Kind war... und auch lange Zeit danach, als ich lediglich meine Lernperiode an der Uni unterbrach, oder noch später, als ich dann schon mit meiner eigenen Familie zu meiner Mutter fuhr, um Weihnachten "zu Hause" zu verbringen.

Die Mütter überlegen, was es zum Essen geben würde, an Heiligabend und an den beiden Weihnachtsfeiertagen... Welche Geschenke soll wer bekommen? Wann wird der Weihnachtsbaum geholt und geschmückt? .... Und ist dann der Festtag gekommen, stehen sie meist lange in der Küche, um die kleinen Köstlichkeiten herzuzaubern, die den Rest der Familie dann verwöhnen sollen...

Doch ist das nur an Weihnachten so? Mitnichten...

Mutter ist doch die Person im Hintergrund, die für unser aller Wohl sorgt, die sich kümmert, die immer ein offenes Ohr für die kleinen und großen Sorgen, und Bedürfnisse ihrer Lieben hat. Mutter verwöhnt uns mit vielen Kleinigkeiten, jeden Tag und vielleicht ganz besonders an den Feiertagen, damit wir in der Familie Liebe und Geborgenheit verspüren. Mutter bringt das Essen auf den Tisch, sorgt für eine saubere Wohnung, für reine Wäsche in den Schränken, und, und, und...

In der heutigen Zeit kommt es dazu nicht selten vor, dass sie dies alles auch noch als Alleinerziehende bewältigen müssen.

Geschieht es jedoch nicht oft genug, dass wir, denen dies alles zuteil wird, es als Selbstverständlichkeit ansehen, hier und da sogar noch Kritik an so manchem üben?

Nun... es ist bald wieder Weihnachten.. und vielleicht ist dies ja eine sehr gute Gelegenheit, Mutter einmal wieder Danke zu sagen! Und auch ihr mal wieder etwas von der Liebe und Wärme zurückzugeben, die sie, scheinbar unerschöpflich, verbreitet...

In diesem Sinne... einen schönen 4. Advent und Frohe Weihnachten.

Herzlichst,
André Leyens


Samstag, 13. Juli 2013

Ein keiner Junge... Eine wahre Geschichte!



Neugierde (c) Christian Seidel  / pixelio.de
Der kleine Junge war in dieser Nacht immer wieder wach geworden. Im Schlafzimmer seiner Eltern brannte auch zu dieser später Stunde noch Licht. Seine Mutter ging nervös umher, seinen Vater hörte er vor Schmerzen stöhnen…

Er traute sich nicht, sich zu bewegen oder gar zu melden. Irgendwie spürte er wohl, dass dies in diesem Augenblick nicht angebracht war. Womöglich ging es seiner kleineren Schwester, die ihr Zimmer jenseits des Elternschlafzimmer hatte, genauso.

Papa war schwer krank, das wusste er sehr wohl mit seinen gerade 7 Jahren. Aber was es war, das seinen Vater plagte, das wusste er nicht. Zu dieser Zeit hatten Kinder eben zu schweigen, wenn sich die Großen unterhielten. Ähnlich verhielt es sich mit den Dingen, von denen Eltern meinten, das sie die Kinder nichts angehen. Und so hatte man ihn nicht aufgeklärt, wiees um seinen Vater stand… Lediglich ruhig und brav sollte er sein, immerzu ruhig und brav… das hatte man ihm den ganzen Tag über eingebläut.

Der kleine Junge hatte Angst!

Plötzlich überschlugen sich die Ereignisse und es wurde voll im Haus. Der Hausarzt war erst vor ein paar Minuten eingetroffen und schon kamen auch schon zwei Männer die Treppe hoch…

Papa kommt ins Krankenhaus… und deine Schwester und Du geht zu den Nachbarn. Ein paar wenige Worte und schon war Mama weg. Der kleine Junge hörte nur noch, wie man seinen Papa mühsam auf einem Stuhl durch das enge Treppenhaus hinuntertrug und dann den Heulton der sich entfernenden Ambulanz.

Seine kleine Schwester und er kamen tatsächlich zu den Nachbarn, eine alte Dame, die alleine mit ihrer Tochter lebte. Sie wurden in einer kleinen Kammer unterm Dach verfrachtet und auch dort waren sie alleine… Der kleine Junge nahm seine Schwester in den Arm, die die Lage noch weniger verstand als er selbst.

Doch eins wusste er ganz plötzlich… und er sagte es auch seiner Schwester, ohne lange zu überleben: Papa wird nicht mehr wieder kommen….. Wahrscheinlich war ihm gar nicht bewusst, was er da  gesagt hatte… sie schliefen unruhig ein.

Der nächste Tag begann wie gewohnt: Aufstehen, waschen und anziehen, dann ein schnelles Frühstück – die Nachbarin verstand keinen Spaß und hatte nichts übrig für Trödeleien am Tisch - und schon sollte es zur Schule gehen… doch da klingelte es an der Tür, genau in dem Moment wo der kleine Junge mit seiner Schwester aufbrechen wollte.

Er riss die Haustür voller Vorfreude auf, vielleicht war es ja Papa… Es war sein Bruder, der Patenonkel des kleinen Jungen.

Ich muss zur Schule, es ist schon spät!, rief er noch. Doch sein Patenonkel hielt ihn auf: Du brauchst heute nicht zur Schule, dein Papa ist tot!, so die knappen Worte seines Patenonkels.

Danach, nur noch Tränen….

Diese Geschichte ereignete sich in der Nacht vom 12. auf dem 13. Oktober 1970.

Die nächsten Tage durchlief der kleine Junge eine Odyssee von einem Nachbarn zu anderen, von diesen Freunden der Familie zu jenen Freunden. Seiner Schwester ging es genauso… Nur eine Person sahen beide kaum: ihre Mutter, die von den Ereignissen überfordert, komplett neben sich stand. Mit ihnen redete auch keiner; auch hier wurden sie immer außen vor gelassen.

In der Schule sprach der Lehrer zu der Klasse und berichtete, dass sie am folgenden Samstag alle zur Beerdigung seines Vaters gehen würden. Alle drehten sich zum kleinen Jungen um und starrten ihn an. Wieder fühlte er sich so alleine.

Dann kam die Beerdigung von Papa. Die Tradition wollte es, dass Männer und Frauen in der Kirche getrennt saßen. So kam es, dass er auf der rechten Seite in der ersten Reihe Platz nehmen musste, eine rote Rose in der Hand, gleich neben dem Sarg seines Vaters. Neben ihm, seine Onkel.

Seine Schwester und seine Mutter saßen mit den Tanten auf der linken Seite. Wieder war er alleine!

Den Weg zum Friedhof ging er hinter dem Leichenwagen, dicht gefolgt von seinen Onkel und diesen ganzen Männern, die seinen Vater gekannt hatten. Weit hinten kamen dann seine Mutter und seine Schwester mit den Tanten und alle anderen Frauen. Er konnte sie gar nicht sehen, so weit waren sie hinten. Wie viel Leute zu dieser Beerdigung gekommen waren, es war kaum zu glauben. Dabei war sein Vater doch ein ganz einfacher Mann gewesen…

Erst am Grab sah er seine Mutter wieder. Sie weinte, seine Schwester schrie und wollte in dieses unheimliche Loch hineinspringen… es war einfach schrecklich.

Diese Ereignisse prägen den kleinen Jungen so stark, dass er sie nie vergessen würde. Seine Schwester hatte da wohl mehr „Glück“: sie erzählte ihm nach vielen Jahren, dass sie sich an vieles gar nicht mehr erinnern könne. Heute ist auch die Mutter des kleinen Jungen verstorben, der natürlich inzwischen kein kleiner Junge mehr ist. Gesprochen haben sie über diese Nacht und die drei Tage danach, die er in solcher Einsamkeit und Verlassenheit verbracht hatte, eigentlich nie mehr!

Und die Moral von der Geschichte? Sprecht zu Euren Kindern, lasst sie teilhaben an Eurem Leben! Der Sie können nicht wirklich wissen, was sie über die Ereignisse in ihrem Leben denken und wie sie sie „alleine“ verarbeiten…

Liebe Grüße
Ihr André Leyens

Sonntag, 2. Juni 2013

Deutschland hat sein nächstes Topmodel!..... Einige persönliche Gedanken!

Am Donnerstag war es wieder soweit. Unter viel Gekreische wurde wieder Germany's next Topmodel by Heidi Klum gekrönt.

Ein paar Wochenende zuvor war es der neue Superstar Deutschlands, den Dieter Bohlen mit seiner Jury nach vielen Wochen und tausenden von Castings dem Land zur Wahl präsentierte.

Abgesehen von den vielen peinlichen Momenten, die in diesen Sendungen präsentiert werden, frage ich mich, was diese Shows eigentlich mit denen machen, die im Hintergrund bleiben, in ihrem stillen Kämmerlein... mit denen, die niemand wahrnimmt. Wird diesen Menschen nicht direkt oder indirekt Gewalt angetan?

Respekt Ja - Gewalt Nein (c) Gisela Peter  / pixelio.de
 Es ist ja letztendlich nur eine Seite der Medallie, dass man den Teilnehmern dieser Sendungen vorhalten kann, sie wüssten ja, was auf sie zukommt (obwohl ich mir da bei manch einem Protagonisten nicht wirklich sicher bin). Wenn jemand denkt, er sei ein begnadeter Sänger (ihm dies vielleicht auch noch aus seinem Umfeld eingeredet wird) und sich dann vor die Jury stellt, die ihn dann eines Besseen belehren muss, mag nun wirklich in seine Verantwortung liegen.

Dass dann wiederum diese gescheiterten Kandidaten in kurzen Spots zur besten Sendezeit am Samstag Abend einem Millionenpublikum in einer Form als Idioten präsentiert werden, die an Unwürdigkeit kaum noch zu überbieten ist, mag man nun auf den Quotendruck schieben.

Aber geht möglicherweise in den Köpfen des überwiegend jungen Publikums zu Hause vor, die sich diese Sendungen nunmal mit Vorliebe ansehen?

Vielleicht: Du musst genauso schlank sein, wie diese Mädels bei Heidi Klum?
Vielleicht: Du musst berühmt werden, damit du gesehen wirst?
Vielleicht: Du musst nicht gebildet sein, um "wer" zu sein, es reicht, wenn du gut aussiehst, mit den richtigen Klamotten, dem richtigen Outfit?
Vielleicht: Der Respekt vor Andersdenkende, vor Klassenkamaraden, die anders sind, ist Blödsinn? Die Erwachsenen machen es uns in den Sendungen ja vor, dass man Menschen ohne weiteres bloss stellen und blamieren kann...
Vielleicht: Du musst im Leben immer gegen die anderen kämpfen? Du darfst keine Schwäschen zeigen?

Vielleicht: Du bist, so wie du bist, nicht in Ordnung?

Vielleicht überschätze ich die Wirkung dieser Sendungen? Vielleicht aber auch nicht... Gibt es vielleicht doch Parallelen dazu, dass das Thema Mobbing an Schulen immer häufiger anzutreffen ist?

Wäre es stattdessen nicht viel besser, für unsere Jugendlichen, für unsere Gesellschaft, wenn die Botschaft vermittelt würde:

"Ich bin OK! Du bist OK!"

Möglicherweise würde es vielen Menschen neues Selbstvertrauen geben, sich den wirklichen Aufgaben im Leben zu stellen und nicht in einer Traumwelt vom berühmten Star zu leben, die sich de facto nur in den allerwenigsten Fällen erfüllt. Kennen Sie noch den Superstar, das Supertalen oder das Topmodell aus dem letzten Jahr? Ach, wieso eigentlich nicht?

Wir sind alle einzigartige Menschen, mit unseren Stärken und unseren Schwäschen. Mit unseren Ängsten und Sorgen.

Sie werden sagen, dass es die Sendungen ja nur gibt, weil sie ein Publikum finden? Dass eben dieses Publikum eben nach diesen Blossstellungen giert? Das mag aktuell (noch) so sein... aber wer ist denn das Publikum? Jeder kann ja immer wieder entscheiden, ob er lieber ein-, oder doch besser um- bzw. ausschaltet...

Vielleicht denken wir einfach beim nächsten Mal nur kurz darüber nach, wenn es wieder heißt: Deutschland sucht den Superstar oder das Supertalent.

Herzliche Grüße
André Leyens




Freitag, 21. September 2012

Absolut lesenswert!!



Liebe Leserinnen, lieber Leser,

ich möchte mich aus der „Sommerpause“ mit einer weiteren Buchempfehlung für die nun kommende dunkle Jahreszeit zurückmelden.

Es handelt sich im die Biografie einer der großen Persönlichtkeiten aus dem Wirtschaftsleben der letzten Jahrzehnte, Steve Jobs.

Wir kennen ihn alle durch die fantastischen Produkte, die er auf den Markt brachte. Viele von Ihnen werden das eine oder andere besitzen. Er hat über die Jahre eine wahre Fangemeinde um sich geschart, ähnlich einem Popidol.

Doch wer war Steve Jobs wirklich? Wie dachte er? Welche waren seine Überzeugungen? Wie sahen ihn die Menschen, die ihn begleitet haben? Seine Familie, seine Geschäftspartner? Wie war sein Verhältnis zu Bill Gates?

Wie entstand Apple? Wie erlebte er seinen Rausschmiss dort? Und warum stiegt er dann doch wieder ein? Welche Ziele verfolgte Jobs, die zu Mac, iPod, iPhone und iPad führten?

Alle diese Fragen werden in eindrucksvoller Weise in dem Buch von Walter Issacson beantwortet.
  
Steve Jobs war einer der größten amerikanischen Innovatoren – mutig genug, um anders zu denken, verwegen genug, um zu glauben, er könne die Welt verändern und talentiert genug, es tatsächlich zu tun“ (Barack Obama)

Er (Jobs) ist sehr empfindsam. Das ist es, was sein antisoziales Verhalten, seine Grobheit, so unbegreiflich macht. Ich verstehe ja, dass unsensible Leute grob zu anderen sind, aber jemand, der so empfindsam ist? Einmal habe ich ihn gefragt, warum er immer so ausrastet. Er sagte: „ Ich raste aber nicht lange aus.“ Er ist wie ein Kind, das sich furchtbar über irgendetwas aufregt und es sofort wieder vergisst. Aber manchmal, glaube ich, ist er wirklich sehr frustriert, und seine Art, sich davon zu befreien, ist, es an jemand anderem auszulassen. Außerdem glaube ich, dass er sich dazu berechtigt fühlt. Er denkt, er muss die normalen Regeln des sozialen Miteinanders nicht beachten. Weil er so empfindsam ist, weiß er genau, wie man jemanden am besten trifft, um ihn zu verletzen. Und das tut er auch. Nicht sehr oft. Aber von Zeit zu Zeit.“ (Jonathan Ive, Leiter der Designabteilung bei Apple) (S. 545)

„Meine Leidenschaft bestand darin, eine überdauernde Firma aufzubauen, in der Leute motiviert waren, großartige Produkte herzustellen. Alles andere war zweitrangig. Sicher, es war toll, dass wir Profit machten, denn das erlaubte mir, großartige Produkte herzustellen. Doch meine Motivation waren die Produkte, nicht der Profit ….. Unser Aufgabe ist es herauszufinden, was die Leute wollen, ehe sie es selbst herausfinden. Ich glaube, dass Henry Ford einmal gesagt hat: „Hätte ich meine Kunden gefragt, was sie haben wollen, hätten sie mir geantwortet: „Ein schnelleres Pferd!““……. Ich kann es nicht ausstehen, wenn Leute sich selbst als „Unternehmer“ bezeichnen, wenn sie in Wirklichkeit nur versuchen, ein Start-up aufzubauen, es dann zu verkaufen oder an die Börse zu bringen, um entsprechend abzukassieren und daraufhin anderswo weiterzumachen. Sie sind nicht bereit, die Arbeit auf sich zu nehmen, die für den Aufbau einer echten Firma notwendig ist. Dies ist die schwerste Aufgabe, die es im Geschäftsleben gibt. Auf diese Weise trägt man wirklich etwas bei und fügt dem Vermächtnis derer, die vor einem da waren, etwas hinzu. Man baut ein Firma auf, die auch noch eine oder zwei Generationen von heute aus gesehen für etwas stehen wird. Genau das haben Walt Disney, Hewlett und Packard und die Leute, die Intel aufbauten, getan. Sie schufen eine Firma, die bleibt, nicht nur eine zum Geldverdienen. Ich wollte erreichen, dass Apple genau so eine Firma ist…… Was hat mich angetrieben? Ich denke, die meisten kreativen Menschen wollen ihre Anerkennung dafür zum Ausdruck bringen, dass es ihnen möglich war, die Arbeit anderer, die vor uns waren, zu nutzen.“ (Steve Jobs über sich selbst, Auszüge aus den Seiten 661 bis 666)

 Ich wünsche Ihnen viel Spaß bei der Lektüre. Sie werden womöglich manches Mal innehalten, sei es vor Entrüstung, sei es vor Betroffenheit oder aber auch weil Sie dieser Mensch, sein Verhalten und seine Ansichten einfach nur berühren und bewegen.

Herzliche Grüße
André Leyens